Clause d’inconscience…

« Les Français peuvent compter sur leurs 75 000 pharmaciens, qui sont pleinement engagés au quotidien pour le droit à la contraception. Quant à lui, l’Ordre des pharmaciens veille scrupuleusement au respect des devoirs professionnels des pharmaciens, avec le souci de défendre les droits des patients. »

Cet extrait provient d’un communiqué de presse de l’ordre des pharmaciens, consultable ici, sur l’arrêt de la réflexion de l’instauration d’une clause de conscience.

Un article, citant la clause de conscience, m’a interpellé il y a peu. Lire la suite

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Au ras des Pâquerettes…

Chère Manuela,

Tu fais partie de ces rencontres faites sur les réseaux sociaux qui nous marquent à jamais. Je dis « rencontres » même si ce n’est que virtuel en soi. Je vais nuancer un peu : l’achat de livre ne l’était pas. Mais sans les réseaux sociaux je ne l’aurais jamais pris, je ne sais même pas si j’en aurais entendu parler.

Il y a des personnes qui ne comprennent pas l’engouement que l’on peut avoir pour les réseaux sociaux. La rencontre avec ton histoire la justifie pourtant au-delà de tout. Lire la suite

Couvrez cet ognon que je ne saurais voir…

Depuis quelques jours, c’est la panique au pays de la langue de Molière, la rumeur court, les remarques vont bon train, « plaît-il ? » On veut retirer nos accents circonflexes, on épluche l’oignon de son « i », et on harmonise le son « ph » à sa graphie « f » ? Quésaquo ? Et surtout : grand mystère de cette pseudo nouvelle réforme : que va-t-il advenir de l’expression « se mêler de ses oignons » ?
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L’heure est à l’hommage national…

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27 novembre, l’heure est au recueillement.

15 jours après les attentats, c’est un hommage national qui est rendu aux victimes de ces attentats.

En visant des gens au hasard sur notre pays, c’est nous tous qui sommes visés au nom d’idéaux écornés.

Un hommage, un recueillement :

Parce que hier c’était dans une autre nation et d’autres citoyens…
Parce que ce soir là, c’était eux, c’était : elle, lui, un père, une mère, un enfant, un frère, une amie, ou un amant..

Et parce que  demain ?

Cette esquisse d’unité, drapée des couleurs patriotes de notre pays, laisse entrevoir  un faisceau d’espoir :  ils n’auront pas nos libertés !

Je n’avais pas de drapeau à hisser à mes fenêtres, mais j’ai toujours mes meilleurs outils :

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En espérant que le droit et les libertés puissent continuer de coexister…

 

 

Tous les hommes…

16 novembre, 12h00, jour de deuil national, une minute de silence, ma nation est en deuil, alors que certes, j’ai été épargnée de la perte d’un ou plusieurs de mes proches, malheureusement des amis eux ne l’ont pas été, encore moins les familles des victimes touchées par ce drame. C’est donc un pays tout entier qui est en deuil. Je pense à ces victimes, à leur amis disparus, la souffrance de leurs familles et amis. Difficile de contenir l’émotion, alors que durant tous le week-end j’ai reçu et lu des messages de détresse, d’émotion, d’impuissance, tous avec la même question : Pourquoi se sent-on si impuissant face à ce massacre ?

Trois jours avant l’insouciance…

13 novembre, fin d’après midi je respire enfin ce week-end arrive, un week-end sous le signe de la musique, j’avais prévu d’aller voir deux spectacles. J’avais utilisé le hashtag #WeekEndMusical en publiant la photo de deux places pour un spectacle au palais des Congrès. Et dimanche ce serait au Comédia, pour Mistinguette. Le tout entremêlé de copies à corriger et de quoi cuisiner et grignoter. Bref, un chouette week-end en perspective comme je les aime. Mais…
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des Avocats Agités… reblog by @MaitreMo #AJenPéril

Depuis quelques jours les avocats se mobilisent contre la réforme de l’aide juridictionnelle.

Ce qui s’est passé cette semaine est sans précédent, puisqu’on en est arrivé à voir des images d’avocats molestés et trainés par terre par les CRS…

Pour réagir à ces évènements, Maître Mô vient de publier un billet sur le sujet  « Avocats : toujours là! » est juste parfait.

Je vous invite vivement à le lire et le diffuser à profusion.

Extrait :

« Pourtant je suis avocat, qui plus est pénaleux : qui mieux que nous sait qu’il ne faut jamais renoncer, que tout peut arriver, si l’on se donne ?

Car j’avais tort. Et que cette fois il se passe quelque chose.

(…)

Pendant que Madame Taubira trouvait tout ceci « désopilant », toujours tout à ses vœux de dialogue avec cette belle profession, partout les confrères indignés se levaient à leur tout, en soutien au Barreau de Lille et contre ces projets de spoliation indignes, et prenaient des décisions radicales, grèves totales, paralysie du système judiciaire par tous moyens légaux, manifestations en tous genres, messages, échanges, dans la presse, sur les réseaux, partout.

L’on continuait à envoyer parfois la troupe pour faire valser les robes, à Boulogne sur Mer et plus gravement à Toulouse (des gaz lacrymogènes contre des avocats… Ai-je besoin de commenter ?), ailleurs encore, pardon de n’avoir pas la place de vous citer tous – pendant que dans le même temps on recevait nos instances représentatives, qu’on promettait un amendement, qu’on redisait son attachement au respect de notre belle profession…

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La plume de ce blogueur me manquait considérablement, il est à regretter que ce soit dans ces conditions qu’on la retrouve. Mais comme toujours, la fine analyse de son auteur rend la lecture de ce billet plus que nécessaire, afin de comprendre la crise que la profession, voire même la justice, traverse.

Merci à Mô d’avoir esquissé ces quelques mots, pour illustrer les maux de l’AJ, qui agitent la profession…

A partager sans MÔdération…

Dessine-moi un brouillon

Presque un an que je n’ai pas publié un billet en ces lieux. Non point que je n’eusse pas voulu sortir ma plume pour balayer les touches de mon clavier poussiéreux, mais tout simplement parce que j’ai amassé un nombre de brouillons sur des idées par-ci par-là en réaction à l’actualité : Lire la suite

la vie passe

Ça faisait longtemps que je n’étais pas passée par ici noter quelques mots d’humeur sans dessus-dessous. Mais j’avoue, que la vie a son lot de surprises et un rythme qu’on ne maîtrise pas forcément. Je n’ai pas pris une minute pour écrire depuis un long moment…

Jusqu’à ce soir, me rendant compte qu’on est déjà en mai.

Dans une dizaine de jours j’atteindrai la dernière année de ma vingtaine. Et alors je fis ce constat : je me plaignais de vieillir, alors que ça fera deux mois qu’elle est partie, vaincue par la maladie. Pour elle je n’avais pas le droit de me plaindre. Je ne la connaissais pas depuis si longtemps, mais son combat et devenu le mien.

Il n’y a guère de hasard si le mot « vie » rime avec le mot ironie. Lire la suite